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Suite à la dernière réunion du Comité de Direction de notre Ligue, il a été décidé que les associations ont dorénavant la possibilité de régler leur bordereau de licences par virement bancaire sur le compte de la Ligue de Tir de Provence.

Il conviendra que l'intitulé du virement comporte exactement le numéro du lot de licences, tel qu'il est inscrit sur l'application ITAC.

Les Présidents d'associations désireux d'opter pour ce mode de règlement pourront s'adresser au siège de la Ligue (tel : 04.91.93.58.88) afin d'obtenir un Relevé d'identité bancaire de celle-ci.

La ligue de Tir de Provence

 

 

La Fédération Française de Tir est la fédération olympique qui a reçu délégation du Ministère des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports pour organiser et gérer sur le territoire national la pratique du tir sportif et de loisir de ses 182.000 membres licenciés.

A ce titre, la Fédération Française de Tir s'élève avec la plus grande vigueur contre les propositions législatives de la Commission européenne soit disant destinées à améliorer le contrôle des armes en Europe.

Ces propositions qui découlent d'une méconnaissance complète des réalités du terrain, tentent de pratiquer dans l'esprit du public un amalgame insultant pour les détenteurs légaux d'armes (tireurs sportifs et de loisir, chasseurs, collectionneurs) qui sont artificiellement mis sur le même plan que les terroristes et les mafieux.

En effet, contrairement à ce que voudraient laisser croire les propositions législatives de la Commission européenne, les armes automatiques et les explosifs sont déjà strictement interdits. Les tireurs et les armes sportives et de loisir font déjà l'objet d'une réglementation contraignante (autorisations et contrôles) et de mesures de sécurité drastiques (conservation et transport).

Ces propositions irréalistes et vexatoires compliqueront inutilement la pratique des utilisateurs légaux en alourdissant le travail de nos forces de sécurité sans aucun résultat positif sur les trafics existants. Restreindre les droits des utilisateurs légitimes n'aura strictement aucun effet sur les filières illégales d'approvisionnement en armes des terroristes et du grand banditisme.

 Terrorisme et trafic d'armes: la Commission Européenne se trompe encore de cible

Le Comité Guillaume Tell approuve la réaction d'extrême fermeté du gouvernement français dans sa lutte contre le terrorisme et soutient le plan national de lutte contre les armes illégalement détenues présenté vendredi dernier par Bernard Cazeneuve.

A l'inverse, les membres du Comité dénoncent les amalgames que la Commission européenne tente de faire entre terrorisme, criminalité et détention légale d'armes à feu.

Au lieu de se concentrer sur la lutte contre le terrorisme et les pratiques illégales, la Commission européenne vient de formuler des propositions qui visent à remettre en cause la détention légale d'armes à feu par les chasseurs et les tireurs sportifs, comme si cela pouvait empêcher les terroristes de commettre des atrocités et freiner le commerce des  trafiquants d'armes.

Si les propositions de la  Commission européenne étaient  appliquées  en 2016, ce sont des moyens humains considérables qui seront utilisés pour contrôler les détenteurs légaux d'armes à feu, alors que de toute évidence les forces de police et de gendarmerie seraient plus utiles si elles étaient  focalisées sur la lutte contre les terroristes et les trafiquants d'armes.

Le Comité tient à rappeler qu'il n'existe pas de lien entre la possession légale d'armes à feu civiles pour la chasse et le tir sportif, et les comportements criminels ou terroristes. Il est donc anormal que la Commission européenne profite de cette mobilisation internationale contre le terrorisme pour nuire aux intérêts légitimes des chasseurs, tireurs sportifs et autres utilisateurs légaux d'armes à feu déjà soumis à des procédures lourdes et à des contrôles approfondis garantissant l'absence d'antécédents. Le citoyen européen ne peut être considéré comme un « ennemi intérieur » ou un « 5ème colonne » du seul fait qu'il a accès légalement à des armes légales !

Remettre en cause le classement actuel des armes, notamment celui des armes semi-automatiques « ressemblant » aux armes automatiques pour en interdire la détention, interdire la vente par correspondance, telles sont les premières mesures préconisées par la Commission européenne. Elles ne sont pas acceptables !